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Définitions
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Bateau de plaisance
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| L'administration donne la définition d'un bateau de plaisance : "tout bateau ou navire quel que soit son type ou le mode de propulsion, qui est destiné à être utilisé à des fins de loisir ou de sport". | |
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Bateau de plaisance à moteur
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Tout bateau exclusivement motorisé et tout bateau à propulsion vélique dont le rapport entre la surface de voilure exprimée en mètres carrés et la masse exprimée en kilogrammes ne satisfaisant pas aux formules fixées par un arrêté des ministères chargés de la mer et des transports.
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Voilier, navire à moteur et croiseur mixte
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Un navire à voile est un navire dont la voilure constitue le mode principal de propulsion.Un navire à moteur est un navire dont un ou plusieurs moteurs constituent le mode de propulsion principal. Un croiseur mixte est un navire utilisant indifféremment la voile ou le moteur comme principal de propulsion
Détermination du type de navire à voile équipé d'un moteur : S = Surface de voilure totale au près L = Longueur de la coque en mètres D = Déplacement lège en ordre de marche sans équipage et réservoirs vides en tonnes P = Puissance totale du ou des moteurs de propulsion exprimé en kilowatts - mesurée à la sortie du réducteur dans les conditions normales d'installation à bord pour une utilisation en continue. FORMULE Un navire est considéré comme un voilier si S / √ LD est égal ou supérieur à 5.5 et (Px1.36) / D est inférieur à 9 Un navire est considéré comme croiseur mixte si le quotient S/ √ LD est égal ou supérieur à 3 et le quotient (P x 1.36) / D est égal ou supérieur à 9 Le coefficient est fixé par un arrêté des ministres chargés de la mer et des transports. Source : Règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987 - Division 224 - Chapitre 224-1 Dispositions générales - Art 224-1.05 |
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Le permis mer
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Il peut être : - soit le permis option de base côtière, pour une navigation limitée à 6 milles d'un abri (limité à 5 milles avant 2008) - soit l'extension hauturière, pour toute navigation au-delà de cette limite.
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Surmotorisation
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e-learning
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| Nom anglais pour définir l'autoformation en ligne. Procédé consistant à mettre à disposition d'un apprenant, un dispositif de formation par Internet. L'intérêt de ce type de formation est qu'il évite les contraintes de déplacements et d'horaires. L'apprenant se connecte quand il le souhaite, choisit une séquence de formation, l'effectue à son rythme, l'interrompt quand il veut et la reprend autant de fois qu'il le désire. Ce type de formation donne d'excellents résultats si les outils de formation en ligne sont bien faits et est utilisé par de nombreuses entreprises. Il complète parfaitement la formation traditionnelle en présentiel ou classiquement le formateur est dans un face à face pédagogique avec ses apprenants. PERMIS-BATEAU-BRETAGNE.FR complète la formation en salle par un espace dédié accessible par identifiant et mot de passe. PLusieurs types de supports de formation sont mis à disposition : 1/ des tests de 30 questions conformes à la nouvelle réglementation. Utilisables en mode entraînement, ils constituent de puissants outils pédagogiques. (voir paragraphe suivant). En mode "Examen", le candidat découvre son score à la fin du test, comme à l'examen... 2/ des fiches didacticiels, (au format pdf, lisibles avec l'application gratuite Adobe Acrobat) . Ils permettent une vue de synthèse des principaux exercices pratiques que le candidat va aborder en mer lors de sa formation pratique : maneuvre de mouillage, manoeuvre d'accostage, manoeuvre de récupération de l'homme à la mer, etc. 3/ des vidéos ou enregistrements audio 4/ des copies de modules powerpoint au format pdf pour revoir le cours étudié en salle. 5/ des "fiches mémo". Elles constituent une aide efficace à la mémorisation, en particulier pour l'équipement des feux des navires mais aussi, un rappel du balisage et des signaux de port. Sommatif ou formatif ? Le contrôle de l'examen peut être qualifié de "sommatif", autrement dit il se contente de vérifier si le candidat connaît la bonne réponse. Les résultat font apparaître VRAI ou FAUX ou INCOMPLET = FAUX. EXEMPLE SIMPLE : Ainsi le lever de doute permet au candidat de retenir les 2 cas de figures possibles et se préparer aux deux questions possibles. Il met aussi en évidence les confusions fréquentes. |